Le planning des ateliers artistiques 2026-2027
Planning des ateliers artistiques 2026-2027
Il est l'heure de la rentrée ! Et par là on entend aussi et surtout la rentrée des ateliers artistiques :)
CELLE-CI AURA LIEU LE 23 SEPTEMBRE A 20H30 AU CARREAU DU TEMPLE avec la chorégraphe Noémi Coin.
Le lien d'inscription est juste ici !
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Danse en Seine vous propose d’expérimenter les ateliers artistiques avec les nouveaux chorégraphes de la promotion 2027 de l’Incubateur de La Fabrique de la Danse tous les mercredis à 20h30 au Carreau du Temple et en bonus certains dimanche en journée à La Fabrique de la Danse (100 avenue du Général Leclerc, Pantin).
Les chorégraphes animeront un cycle de 5 ou 6 ateliers et pourront présenter une restitution ouverte au public le cinquième et dernier mercredi du cycle dans le Studio de Flore au Carreau du temple (2 rue Perrée, 75003 Paris) ou en fin de journée le dimanche.
Pour découvrir les nouveaux chorégraphes et connaître toutes les dates des différents cycles, nous vous avons concocté le fameux planning en un seul coup d’oeil !
A bientôt en studio !
Danse en Seine

Mot & son pour Noémi Andreotti Coin
Quel est ton univers chorégraphique ?
J’aime raconter des histoires. Mon univers est plutôt absurde, tragi-comique. Je puise mes inspirations dans toutes les formes d’art et je tente de les emmêler dans le mouvement.
Peux-tu nous dire quelques mots sur ta création en cours ?
Je tergiverse à l’idée de recréer un autre solo. Ce serait peut-être l’occasion d’aller vers quelque chose de plus personnel. J’aimerais travailler autour d’un personnage complexe et attendrissant en abordant le « prendre soin » et la résilience.
Quel atelier as-tu prévu avec les danseureuses ?
J’aimerais travailler autour de la manière de retranscrire les émotions d’un mot ou d’un son sans traduire littéralement son sens ou son volume.
Pourquoi avoir rejoint la formation de la Fabrique de la Danse ?
Je pense que c’est ce qui manquait à mon projet chorégraphique pour lui permettre de s’épanouir pleinement. J’entre dans une phase de recherche approfondie autour de mon mouvement, avec un accompagnement très précieux.
Claire et Camille nos bénévoles du mois de juin
Quel est ton rôle dans l’association ?
Que fais-tu dans la vraie vie ?
Depuis quand es-tu dans l’association et qu’y as-tu découvert ?
3 mots pour résumer l’asso


Julie, notre bénévole du mois de mai
Quel est ton rôle dans l’association ?
Et récemment, j'ai eu la chance de devenir co-chorégraphe du projet Singulier.e dont la première aura lieu le 6 juin à la Canopée des Halles. Venez nous voir, ça va être fouuuuu !
Que fais-tu dans la vraie vie ?
Depuis quand es-tu dans l’association et qu’y as-tu découvert ?
3 mots pour résumer l’asso
Joie de vivre, douceur et euphorie
Explorez la création "Maison Close" de Johan Castaing
Quel est ton univers chorégraphique ?
Mon univers chorégraphique s’inscrit dans une esthétique très cinématographique, où chaque pièce est pensée comme un tableau vivant.
Ma danse puise ses fondations dans le contemporain, mais j’aime y mêler d’autres styles pour créer des contrastes, brouiller les frontières et enrichir l’écriture chorégraphique. Dans Maison Close, ma dernière création, se rencontrent par exemple danse contemporaine, burlesque et partnering dans une atmosphère à la fois sensuelle, théâtrale et physique. J’aime aussi glisser dans mes pièces des “easter eggs” : des références cachées à la peinture, au cinéma, à la photographie ou à la mode. Chaque détail est conçu pour que le spectateur puisse se perdre dans plusieurs niveaux de lecture et découvrir de nouvelles choses à chaque regard.
Peux-tu nous dire quelques mots sur ta création en cours ?
« Je suis fasciné par le monde, par sa beauté comme par sa brutalité. » Maison Close est un polar chorégraphique sous tension, un huis clos immersif où se révèlent les contradictions de l’identité féminine dans notre société contemporaine. À travers cette création, j’explore les rôles et les images encore projetés sur les femmes : la séduction, la fragilité, le contrôle, le regard des autres. Derrière ces représentations persistent des violences plus silencieuses, profondément ancrées dans nos imaginaires collectifs. Mais Maison Close est aussi un espace de résistance, où les corps tentent de s’émanciper des stéréotypes pour se réinventer librement. Entre tension cinématographique, théâtralité et physicalité, la pièce plonge le public dans une expérience sensorielle et immersive, mêlant danseuses et figurantes dans un même espace de jeu. J’ai envie que cette création trouble, intrigue et touche profondément. Qu’elle laisse une question en suspens, simple et essentielle : jusqu’où avons-nous réellement le droit d’être nous-mêmes ?
Quel atelier as-tu prévus avec les danseureuses ?
Lors de cet atelier, je proposerai un travail autour d’un solo présent à la fin de Maison Close, centré sur les notions de pardon et de rédemption.
Ce sera une recherche chorégraphique mêlant voix et mouvement, où la parole devient une impulsion physique, presque un moteur du corps. Nous explorerons la manière dont une émotion, un souffle ou un mot peuvent transformer le geste et faire naître une présence scénique plus intime et instinctive.
L’idée est d’amener les danseureuses à expérimenter un travail à la fois sensible, théâtral et profondément incarné.
Pourquoi avoir rejoint la formation de la Fabrique de la Danse ?
J’ai souhaité rejoindre cette formation parce que je ressentais profondément le besoin de m’exprimer à travers mes propres créations et de développer pleinement mon univers artistique. Cette envie s’accompagne d’une grande curiosité pour le milieu de la production et
de la diffusion. Je voulais mieux comprendre les enjeux, acquérir des outils concrets et apprendre à structurer mes projets afin de produire et diffuser mes pièces de manière plus autonome et plus affirmée. Cette formation représente pour moi une étape essentielle pour faire évoluer ma pratique artistique et donner à mes créations l’espace qu’elles méritent.
Jarno, notre bénévole du mois d'avril !
Quel est ton rôle dans l’association ?
Que fais-tu dans la vraie vie ?
Depuis quand es-tu dans l’association et qu’y as-tu découvert ?
3 mots pour résumer l’asso

Louis, notre bénévole du mois
Quel est ton rôle dans l'association ?
Que fais-tu dans la vraie vie ?
Depuis quand es-tu dans l’association et qu’y as-tu découvert ?
3 mots pour résumer l’asso
Loren Coquillat et son rapport au monde par la danse
Quel est ton univers chorégraphique ?
J’aime quand l’énergie nous emporte, quand on est surpris·e, j’aime quand on rit mais que le sens est plus grand, j’aime quand on évoque et qu’on ne reconnaît pas tout, j’aime le décalage. Je crois que la danse existe pour nous proposer d’autres rapports entre les humains, avec l’espace et avec le temps. Et j’aime que les rapports soient étonnants, drôles ou ubuesques, sinon c’est enfermant.
Peux-tu nous dire quelques mots sur ta création / projet en cours ?
Je travaille sur un solo Josèphe-Nout Rodogune qui fait partie d’un grand volet de recherche-création de la compagnie intitulé Ainsi s’en vont les ruines. Josèphe-Nout est la dernière femme du monde et elle a des questions à poser (même si personne n’est là pour y répondre, finalement !)
Quel atelier as-tu prévu avec les danseur·se·s de Danse en Seine ?
L’atelier est une plongée dans Ainsi s’en vont les ruines, par plusieurs portes qu’on va nourrir ensemble. On y questionne les traces qu’on laisse pour le futur et comment on met nos héritages en mouvement.
Pourquoi avoir rejoint la formation Incubateur de chorégraphes ?
J’ai un goût immense pour la transversalité, je travaille quasi toujours la danse avec le théâtre, la musique ou le cinéma. Là j’avais envie de mettre la danse au centre, d’être plus calée sur le paysage chorégraphique et de trouver de la structure et de la méthode dans mon travail.
Clara Villalba : le geste comme expérience pleinement vécue
Quel est ton univers chorégraphique ?
Mon travail chorégraphique s’ancre dans une recherche continue autour de la transformation du corps envisagé comme un lieu de passage, de mémoire et de résistance. Le geste cesse d’être une forme pour devenir une expérience. La trace vivante d’un état intérieur, d’un glissement entre l’humain et l’animal, entre l’individuel et le collectif, entre ce qui se contrôle et ce qui déborde. Chaque création naît d’une nécessité viscérale : révéler ce qui vit et agit sous la peau, ce qui circule, ce qui tremble et se réinvente. Le corps devient poreux, sensible, instable. Un espace où se rejouent des équilibres fragiles entre puissance et abandon, entre pulsion et conscience, entre structure et chaos.
Dans cette démarche, le féminin, n’est pas un thème mais une énergie de transformation. Il convoque la capacité à contenir, métamorphoser, à traverser l’effondrement pour faire surgir une beauté brute, non idéalisée, profondément incarnée. L’expérience de la maternité a marqué cette relation au corps comme matrice du vivant. Elle a ouvert un rapport radical à la chair : immersion dans l’effort, l’endurance, l’abandon, la perte de repères et la réorganisation totale. Ce vécu à déplacé mon écriture chorégraphique vers une physicalité plus crue, plus directe, débarrassée de filtres
Peux-tu nous dire quelques mots sur ta création / projet en cours ?
VIVANTE est un solo chorégraphique qui explore le corps comme lieu de résistance et de transformation face à une époque marquée par la saturation, l’hyper-connexion et l’épuisement. À travers le mouvement, l’œuvre propose une réappropriation sensible du réel, non comme fuite, mais comme reconstruction.
Le parcours se déploie en trois actes. Le premier met en scène un corps sous contrainte, fragmenté et entravé, révélant les tensions invisibles, la fatigue intérieure et la charge mentale contemporaines. Le deuxième acte introduit la friction et la rupture : le geste devient brut, instinctif, presque animal, explorant à la fois la puissance et la vulnérabilité du corps. Le troisième acte ouvre un espace de libération et de transcendance, où le mouvement s’élargit et dialogue avec la scénographie, symbole des liens invisibles entre les corps, les tissus et les relations humaines.
VIVANTE affirme ainsi le corps comme espace de connaissance, d’émotion et d’engagement. La danse y devient une expérience partagée qui invite à ralentir, à ressentir et à reconnecter l’humain à sa mémoire corporelle, dans un monde qui tend à l’en éloigner.
Quel atelier as-tu prévu avec les danseur·se·s de Danse en Seine ?
Pourquoi avoir rejoint la formation Incubateur de chorégraphes ?

Nos bénévoles de la vie asso !
Quel est votre rôle dans l'association ?
Nous sommes bénévoles au sein du pôle vie association qui a pour mission de rassembler les adhérent.es autour de moments conviviaux !
Parlez-nous du dernier événement que vous avez organisé.
Pour la représentation de la pièce ha chi ko, chorégraphiée par Johanna Maledon pour 9 danseuses de l’association, nous avons mis en place une buvette pour que spectateurices et interprètes puissent échanger autour de ce projet chorégraphique. Nous étions également là en support afin de gérer la billetterie pour que les danseuses et la chorégraphe puissent se concentrer sur leur spectacle !
Pendant cet événement, les spectateurices ont aussi eu l’occasion d’acheter les magnifiques goodies aux couleurs de danse en seine, conçus par vie asso. Celleux qui n’ont pas encore leurs chaussettes et t-shirts pourront bien sûr les retrouver lors de notre prochain évènement !
Quels sont les prochains projets de vie asso ?
Le dimanche 22 mars, une soirée qui réunira la restitution de l’atelier de Lauren Coquillat et une expérimentation de concert sieste par le Cercle Vocal.
La teuf des 15 ans de danse en seine qui aura lieu le samedi 4 juillet après l’assemblée générale
D’ici là, quelques sorties avec le parcours spectateurice, probablement une projection et d’autres occasions de boire un verre, notamment autour du projet Singulier.e…
Sortez vos agendas, et restez connecté.es :)
Quelques mots pour décrire l'asso ?
Energie ; Création ; Groupe / Ensemble ; Possible ; Échanges ; Sourire et Collectif










