Mathieu, notre bénévole du mois de mai

Quel est ton rôle dans l’association ?

Avec d'autres camarades, on accompagne Louise pour l'animation de la vie associative. Louise fait un peu un travail de l'ombre pour l'organisation de différents évènements portés par Danse en Seine. On l'aide sur différentes tâches (logistique, idées, billetterie etc.) et on lui remonte différents points à faire valider par le CA. Tout ça se fait en parallèle / complémentarité avec les Seines Ouvertes et le Pôle Communication. 

Que fais-tu dans la « vraie » vie ?

Dans la vraie vie, je travaille dans un bureau d'étude en environnement. J'ai fait des études d'urbanisme et d'aménagement du territoire. On essaie d'aménager ou de rénover des quartiers en prenant en compte les problématiques environnementales. 

Depuis quand es-tu dans l’association et qu’y as-tu découvert ? 

Je voulais découvrir une pratique artistique. J'ai d'abord essayé la peinture, mais c'était trop pointilleux. Je voulais bouger ! Après avoir assisté au spectacle L'éloge de la cigale il y a quelques années, j'ai repensé à Danse en Seine et je me suis dit "pourquoi pas essayer" ?

C'est ma 2e année au sein de Danse en Seine et j'y ai déjà découvert plus de choses que ce que je pouvais imaginer. J'aime beaucoup le rythme et les découvertes des ateliers du mercredi et j'ai eu la chance de participer à des spectacles via les Seines Ouvertes (merci Eva !) et le gros projet M51. Sachant que je n'étais jamais monté sur scène, tout ça est assez incroyable pour moi.

J'apprécie surtout que chacun(e) est le bienvenu(e), quelque soit son niveau et expérience.

Peux-tu résumer l’association en 3 mots ? 

Il en faudrait bien plus : Evasion, Décontraction Générosité


Notre bénévole du mois, Agnès

Quel est ton rôle dans l’association ?

Aujourd'hui pour l'association je fais partie du conseil d’administration et je suis directrice de production. Ca consiste à gérer l’organisation de toute la logistique autour d’un projet surtout au niveau de la mise en place de la technique (scénographie, espace de danse, son, vidéo).

Que fais-tu dans la « vraie » vie ?

Je travaille chez Renault au Technocentre à Guyancourt dans les métiers des outils et simulations numériques pour la conception des véhicules.

Depuis quand es-tu dans l’association et qu’y as-tu découvert ?

Je fais partie de l’association depuis le début je pense donc ça fait déjà plus de 10 ans ! Mais je n’ai pas toujours été au conseil d’administration, je n’y suis rentrée qu’en 2015 si je ne me trompe pas.
J’y ai découvert tellement des beaux projets au fils des années au niveau chorégraphique bien sûr mais aussi au niveau du partage de la danse mais toujours avec une certaine humilité. J’ai eu la chance d’occuper différents postes dont chef de projet du projet Danse à l’Hôpital ou responsable du bénévolat; de participer à des beaux projets chorégraphiques et de médiation, de parcourir la France avec la compagnie, les bénévoles : Toulouse, Angers, Fecamp, Avignon, Aix !  C’est une association hyper riche de projet !
Ce que je trouve fascinant c’est qu’au fur et à mesure des années l’association avec ses bénévoles évolue, se réinvente mais toujours en conservant ses valeurs de bienveillance, partage et d’humilité.

Peux-tu résumer l’association en 3 mots ?

Si je devais retenir 3 mots pour décrire l’association ce serait : famille, rencontre, partage.

Saisir le poids, la physicalité, et le lâcher prise de Jade Lada

Quel est ton univers chorégraphique ?

Je définis mon univers chorégraphique comme hybride, influencé par différents courants de danse allant de la danse contemporaine au moderne et au hip hop.
La danse est contrastée, à la fois source d’explosivité et de sérénité. Une danse instinctive laissant place aux sensations internes des danseurs. Les corps sont en constante mutation et amenés à explorer leurs capacités autant que leurs limites. J’aime ce mélange entre physicalité et sensibilité. L’univers sonore a également une place très importante au sein de mon travail.
Mes créations sont pensées comme des tableaux mouvants, organiques dans lesquels les danseurs prennent part et conçoivent un monde poétique et visuel. Les images, le dessin que les corps forment dans l’espace sont au cœur de ma recherche.

Dès le départ, j’imagine l’univers de la création